Wilson Yip Two Lovers : Un film d’une justesse, d’une intensité et d’une émotion simple et rare.
L'une est le complément de Leonard (reliée par la photographie, lui derrière et elle devant l'objectif). Toujours très attaché au concept de la famille comme base de son cinéma, James Gray nous livre une belle histoire d’amour doublée d’un portrait saisissant d’une famille juive, bien loin des clichés du cinéma américain sur le genre sentimental.
Mais même si je ne me suis pas attachée ni à Leonard, ni à Michelle, ni à Sandra, je les ai tous compris à un moment ou à un autre. Voila, le thème qui va être traité avec beaucoup de justesse et de crédibilité.
Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateursLes meilleurs films de tous les temps selon la presseDans un jardin qu'on dirait éternel Bande-annonce VO Qui sont donc ces 2 amants ? Lire ses 2 232 critiques Suivre son activité Et pour ne rien gâcher le jeu du trio de tête est irréprochable. Publiée le 8 septembre 2013 L'autre l'aventure. Publiée le 31 décembre 2008
Mais surtout qui est bloqué et qui a un sacré dilemme : l’amour fou, l’amour passionnel d’une femme qui le considère plus comme un meilleur amis (un frère comme elles disent souvent), une femme ou ce gars donnerai tous pour que elle soit heureux. Lire ses 20 critiques le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle Publiée le 28 janvier 2014 Pour ce qui est des seconds rôles on retrouve notamment Isabella Rossellini ou encore Elias Koteas. franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . Suivre son activité Micro-critique de bonnemort Two Lovers, magnifique chemin de croix d'un homme tiraillé entre passion et raison. Publiée le 3 octobre 2009
Jeon Do-Yeon, Woo-Sung Jung, Seong-woo Bae C’est ce qui fait toute l’intensité et l’émotion de ce film. En plus d'être captivé par le destin de ce pauvre Leonard j'ai vraiment adoré le coté dur et réaliste de la situation, rien que la fin, je crois n'avoir jamais vu une fin aussi triste et pessimiste, c'est quand même rare de voir des films sur le sujet de "l'amour" qui soit aussi fort et dur.
C'est l'occasion pour lui d'étudier et de disséquer les liens amoureux et à travers eux, le rapport aux parents.
En tout cas, moi je ne peux pas. Bref, depuis il vit chez ses parents. Donnie Yen, Scott Adkins, Danny Kwok-Kwan Chan De Suivre son activité Suivre son activité
C'est alors l'occasion pour lui de rencontrer 2 femmes. Publiée le 13 mai 2013
franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque .
L'autre est ignorée (lieux neutres). C'est parce que bien souvent les évènements ne pourraient avoir d'autre fin que celle-là (et ne devraient, n'en déplaise aux scénaristes hollywoodiens si friands de Happy-ends guimauves) qu'il y a dans ce film une certaine vérité.
Vincent Cassel, Hubert Koundé, Saïd Taghmaoui Lire ses 67 critiques