Voilà un rapport qui pourrait nous donner à réfléchir... Les conclusions de la première version du "programme national de gestion" des déchets nucléaires préparée par le gouvernement allemand font froid dans le dos. Le réacteur n°1 de la centrale alsacienne a été mis à …
Vattenfall a, lui, choisi de poursuivre l'État allemand devant un tribunal arbitral à Washington pour exiger le versement d'une compensation de 3,5 milliards d'euros.
Dans ce cas, les contribuables allemands pourraient devoir payer des milliards d'euros.
"Ça s'est déjà fait dans le monde, aux États-Unis, au Japon, en Allemagne".EDF est actuellement en train de se faire la main sur le réacteur de Chooz A, dans les Ardennes, qui fonctionnait grâce à cette technologie et a été arrêté en 1991. Les juges ont en conséquence exigé que l'État mette fin à cet impôt et qu'il... rembourse les 2,2 milliards d'euros déjà perçus.Aujourd'hui, personne ne peut évaluer avec certitude le coût final de l'abandon du nucléaire en Allemagne. Il ne supporte donc pas la critique contre ces électricités et par contre attaque le nucléaire supposé les empêcher de vivre, ceci alors que sans le nucléaire elles ne pourraient exister.Et vous osez encore pointer du doigt le démantèlement des éoliennes...? La justice pourrait bien donner raison au plaignant. Le seul avantage qu’il a face au nucléaire est qu’il ne produit pas de déchets hautement toxiques et qu’une fois en place, son carburant est gratuit. Centrale de Brennilis, dans le Finistère. Le démantèlement d'une centrale nucléaire comme celle de Fessenheim, qui va bientôt cesser de produire de l'électricité, est un chantier complexe et souvent long mais "faisable", selon des experts du secteur.
Pour le taux de charge éolien, effectivement, ça semble être plus près de 25 que de 15, et on obtient un facteur d’équivalence de 8100 au lieu de 13500. Et le nombre de sites obsolètes augmente. Le réacteur n°1 de la centrale alsacienne a été mis à … "Il n'y a pas de difficulté technique", abonde Christian Jeanneau, directeur des activités nucléaires du groupe d'ingénierie Assystem. La centrale nucléaire de Fessenheim, ... (notamment l’Allemagne). Un rapport du cabinet d'avocats Becker Buettner Held, mandaté par le Ministère de l'Economie et de l'Energie, a examiné le système de provision. "Il n'y a pas de difficulté technique", abonde Christian Jeanneau, directeur des activités nucléaires du groupe d'ingénierie Assystem. En mai 2011, Berlin avançait un chiffre de 16 milliards d'euros d'ici à 2015.
Le démantèlement, commencé il y a six ans, devrait s’achever en 2032. Ce fonds, approvisionné par les grands électriciens, serait séparé du bilan des entreprises et géré par eux selon des critères stricts (comparables au fonds de garantie des dépôts des établissements bancaires).Le second serait dédié au stockage des déchets radioactifs. Le cabinet émet également des doutes sur le coût réel du démantèlement d'une centrale nucléaire ou des futurs sites d'enfouissement de déchets (aucun site n’est encore en service). Le site de déconstruction de Chooz, dans les Ardennes, est LA vitrine démantèlement d'EDF. Il ne supporte donc pas la critique contre ces électricités et par contre attaque le nucléaire supposé les empêcher de vivre, ceci alors que sans le nucléaire elles ne pourraient exister.Et vous osez encore pointer du doigt le démantèlement des éoliennes...?
Pour une centrale obsolète, faut le faire !! L’expert en nucléaire Yves Marignac, favorable à la transition énergétique, donne des détails sur le possible démantèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim. C'est la panique dans les communes hébergeant des centrales atomiques. Notez que les Étasuniens homologuent certains réacteurs pour une durée de vie de 80 ans, ce n’est donc pas déraisonnable, laissons ce problème aux mains de l’ASN, ils ont l’air de savoir de quoi ils parlent. L'électricien pense en achever le démantèlement en 2022.Une partie des opérations à Fessenheim sera assez conventionnelle, avec par exemple la déconstruction de bâtiments.
Le ministre Sigmar Gabriel veut maintenant organiser un « stress-test » pour évaluer la capacité financière des exploitants à faire face au démantèlement des installations et à la gestion des combustibles usés et des déchets radioactifs.
Alors que l’énergie nucléaire est de plus en plus controversée, que tout le monde a à l’esprit le terrible accident de Fukushima, et que l’Allemagne souhaite renoncer complètement au nucléaire d’ici dix ans, la question du démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie s’invite sur le devant de la scène. Le démantèlement d'une centrale nucléaire comme celle de Fessenheim, qui va bientôt cesser de produire de l'électricité, est un chantier complexe et souvent long mais "faisable", selon des experts du secteur.Le réacteur n°1 de la centrale alsacienne a été mis à l'arrêt le 22 février et le réacteur n°2 le sera mardi prochain. En mai 2011, Berlin avançait un chiffre de 16 milliards d'euros d'ici à 2015.
Et pourquoi 15 pour l’eolien qui en moyenne est à 25 plutôt en France..?Pour les 60 ans, je vous renvoie à ma remarque en fin de texte. Allemagne : privées de leur rente nucléaire, des communes cherchent à rebondir Effet Fukushima, le gouvernement allemand décide en mars 2011 de débrancher le nucléaire d’ici à 2022.
Ah oui, il jouit aussi d’un statut psychologique « vert », bien qu’objectivement, le nucléaire soit plus « vert » que l’éolien, mais le nucléaire est associé à la bombe, à la radioactivité, à l’atome, à Tchernobyl et à tout ce qui fait peur. Ce sera le début d'un long processus pour évacuer les substances dangereuses et les déchets, retirer les matériels, assainir les locaux et les sols, déconstruire les bâtiments..."Le démantèlement doit être fait dans des délais aussi brefs que possible pour réduire les risques", souligne Christophe Kassiotis, directeur des déchets, des installations de recherche et du cycle à "La phase de post-exploitation et de préparation au démantèlement dure entre trois et cinq ans", souligne-t-on chez EDF.